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« Retailtainment » : Quand les enseignes de détail ouvrent leurs propres cafés

Ici, notre brigade éditoriale choisit quelques infos croustillantes venues d'ailleurs. Juste ce qu'il faut pour nourrir la réflexion sur l'évolution du foodservice.


L'ère du « Retailtainment »

Pour réenchanter le commerce physique post-Covid, les marques transforment leurs boutiques en lieux de vie sensoriels où le café sert à prolonger le temps de présence des clients.


De Louis Vuitton à Coach, les maisons de mode rivalisent d'audace avec des chefs étoilés et des pâtisseries instagrammables pour vendre un style de vie global. La stratégie paie, Coach rapportant des ventes doublées, voire triplées, dans ses espaces hybrides qui attirent massivement une clientèle jeune.


Le concept dépasse la mode pour toucher des secteurs comme la banque (Capital One) ou l’habillement (Uniqlo), utilisant le café pour incarner physiquement leurs services ou leur culture.


Alors que tout le monde s'y met, les experts préviennent que l'ajout d'un simple comptoir ne suffit plus : seule une immersion narrative unique permettra d'éviter l'effet de commodité. (CNBC)


Le virage de la « Real Food »

L'administration Trump bouleverse les standards fédéraux en déclarant la guerre aux produits ultra-transformés pour imposer des aliments bruts dans les cantines scolaires et les programmes d'aide.


Rompant avec des décennies de « dogme » médical et d’avis cardiologiques, les directives mettent fin à la guerre contre les graisses saturées, encourageant désormais la consommation de viande rouge et de beurre.


Bien que controversée, cette approche a reçu l'aval de l'Association médicale américaine.


Les limites de consommation suggérées d’alcool sont supprimées, l'administration préférant qualifier l'alcool de « lubrifiant social » important plutôt que d'insister sur ses risques sanitaires. (NOTUS)


Les consommateurs ont soif de boissons premium

C’est « l’effet rouge à lèvres », avec la crise du coût de la vie, les consommateurs se tournent vers des boissons haut de gamme, de petits luxes accessibles remplacent la consommation de masse.


La consommation d’alcool évolue vers une approche plus consciente, où on privilégie la dégustation à l’ivresse.


Dans les spiritueux de luxe, les marques portées par des célébrités dominent le marché en vendant un style de vie.


Le chocolat chaud premium est le nouveau champagne de la Gen Z.


Enfin, si en Occident le premium répond surtout à un besoin de réconfort en période d’incertitude, dans les marchés émergents il est stimulé par l’urbanisation et l’essor de la classe moyenne. (FoodNavigator)



La revanche des cépages oubliés et autres prédictions viticoles audacieuses

Plombé par une chute historique de la consommation, le secteur mise sa survie sur le haut de gamme durable pour séduire une jeunesse qui boit moins, mais mieux.


Les vins sans alcool montent en gamme, délaissant la médiocrité industrielle pour des cuvées de terroir.


Flambée des enchères sur le marché secondaire, les collectionneurs s'arrachent les vieux millésimes et les bouteilles d'exception.


Tandis que l'urgence climatique impose l'intégration de cépages hybrides et résistants au cœur même des appellations les plus prestigieuses.


Devenus la cible prioritaire, les milléniaux transforment l’oenotourisme, en exigeant des expériences immersives, gourmandes et authentiques. (Robb Report)



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