Umamido installe son 11e ramen shop à Bruges : « Nous avons sauté sur l’occasion de ce magnifique bâtiment »
La chaîne belge de ramen a ouvert son onzième restaurant en Belgique en plein cœur de « la Venise du Nord ». Umamido renforce sa présence dans les centres-villes à fort trafic et confirme une expansion qui se poursuit.
Le nouveau restaurant occupe un emplacement emblématique du centre historique brugeois, dans un bâtiment auparavant occupé pendant de longues années par la Chocolaterie Dumon. L’arrivée d’Umamido sur ce site avait été annoncée dès juin 2026, avant l’ouverture effective intervenue ce 25 septembre.
« Nous avions Bruges dans notre ligne de mire, et plus précisément la Simon Stevinplein, depuis déjà un certain temps. Lorsque ce magnifique bâtiment s’est présenté sur notre chemin l’an dernier, nous avons sauté sur l’occasion », indique Guy Quirynen, fondateur et CEO d’Umamido, dans un post.
Un projet mené au pas de charge
De son côté, Matthias Laga, managing director d’Umamido, souligne l’ampleur de la transformation opérée rapidement. « Il y a quelques mois, le Simon Stevinplein 11 était un bâtiment vide. Aujourd’hui, c’est un restaurant complet sur l’une des plus belles places du pays. Et il ressemble exactement à ce que nous voulions. Cela paraît simple, ça ne l’est pas », partage-t-il sur son profil.
Le dirigeant crédite les équipes ayant porté le chantier et l’ouverture, ainsi que les partenaires et fournisseurs impliqués dans le projet. Il adresse également un remerciement explicite à la ville: « Et la Ville de Bruges : quel accueil, merci ! »
Un démarrage enthousiasmant
Le restaurant est ouvert depuis environ deux semaines au moment des publications des deux dirigeants. Aucun indicateur de fréquentation ou de chiffre d’affaires n’a été communiqué, mais le ton est clairement positif. « Je ne pourrais pas être plus fier de ce que nous avons accompli. Le restaurant est magnifique, l’ambiance est fantastique et, wow, quel accueil chaleureux nous avons reçu », se félicite Guy Quirynen.
Matthias Laga nuance toutefois l’enthousiasme par la prudence habituelle d’un opérateur qui entre sur un nouveau marché local. « Avec une nouvelle ville, on ne sait jamais vraiment. Les gens aimeront-ils les ramen ici ? Y aura-t-il une connexion ? Il est trop tôt pour tirer des conclusions définitives, mais le début a été excellent et cela nous donne envie d’aborder la prochaine ville. »
Une expansion qui se poursuit
Bruges devient la onzième unité belge d’Umamido, après l’ouverture du dixième restaurant à Anvers fin 2025. À cette date, le groupe comptait déjà seize points de vente au total, dont six franchises en Suisse, principalement à Lausanne et Genève.
Le modèle repose sur une production centralisée : les bouillons sont mijotés lentement, tandis que les restaurants fonctionnent notamment comme des unités d’assemblage et de service. Cette organisation facilite le déploiement, y compris en franchise, tout en maintenant une promesse produit fondée sur des partenaires sélectionnés.
L’ouverture brugeoise semble illustrer la capacité d’Umamido à combiner un concept asiatique casual, une standardisation industrielle et une sélection d’emplacements très touristiques. La Simon Stevinplein offre à la marque une visibilité particulière, dans une ville où le flux de visiteurs constitue un levier essentiel de fréquentation.
La question posée par Guy Quirynen en clôture de son message laisse peu de place au doute sur la suite : « Bruxelles, Anvers, Gand, Louvain, Bruges… Quelle ville de Belgique devrions-nous choisir ensuite ? » Matthias Laga emploie la même orientation : le succès du démarrage brugeois « donne envie d’aborder la prochaine ».





