« L’Intermarché Express est un modèle unique en centre urbain »
Dernière mise à jour : il y a 11 heures
PARTNER CONTENT - Intermarché vient d’ouvrir au cœur de Bruxelles son premier magasin Express en Belgique. Ce nouveau concept urbain propose une offre alimentaire complète sur des surfaces comprises entre 600 et 1.000 m². « En misant sur le frais, les préparations sur place et l’assortiment étendu, ce modèle peut ouvrir de nouvelles perspectives aux futurs adhérents », évoque Mohamed Boukamir, adhérent de l’Intermarché Express de Monnaie, situé au centre de Bruxelles.

Lorsqu’on parle d’un magasin Express, on imagine généralement un petit magasin de proximité. Cela se vérifie moins dans ce nouveau concept d’Intermarché ?
Mohamed Boukamir, adhérent de l’Intermarché Express de Monnaie: Oui, et c’est d’ailleurs vraiment un point sur lequel il faut insister. Quand on parle d’Express, on pense souvent à un magasin de 200 ou 300 m² destiné essentiellement au dépannage. Ici, nous sommes sur un format beaucoup plus important. Le premier magasin développe 1.000 m² et le concept Express vise globalement des surfaces de 600 à 1.000 m². C’est un format qui a tout d’un grand. Le terme «Express» renvoie surtout à la facilité et à la rapidité avec lesquelles le client peut faire ses achats.
Concrètement, peut-on réellement y faire toutes ses courses ?
Oui. C’est justement l’une des grandes différences du modèle. Le magasin de Bruxelles propose environ 18.000 références. Vous pouvez venir acheter rapidement un sandwich ou une salade, mais si vous habitez le quartier, vous pouvez aussi y faire vos courses quotidiennes et trouver une gamme que l’on ne retrouve généralement pas dans un magasin de proximité. Nous voulons proposer l’expérience Intermarché dans son ensemble, mais adaptée au centre-ville.
Qu’est-ce qui caractérise cette expérience Intermarché en milieu urbain ?
Nous nous appuyons notamment sur notre savoir-faire dans le frais. Mais l’un des éléments vraiment différenciants est notre espace «En Cuisine !». Nous préparons sur place des sandwiches, des salades, des wraps, des panuozzos, mais aussi des pizzas et des plats traiteurs. Les clients voient les collaborateurs travailler derrière le corner. On peut donc proposer une offre rapide, fraîche et qualitative à un prix raisonnable. En ville, c’est particulièrement important parce qu’un même magasin doit répondre à différents moments de consommation au cours de la journée.
Un adhérent peut-il faire évoluer le concept en fonction de la situation du magasin ?
Absolument. La clientèle d’une zone de bureaux n’a pas les mêmes attentes que celle d’un quartier résidentiel. Il faut adapter une partie de l’assortiment, les produits plus tendances ou encore l’offre de consommation immédiate. L’adhérent conserve cette possibilité de travailler son magasin localement. C’est important parce que nous sommes des indépendants : il faut connaître son environnement et ses clients.
Pourquoi ce format vous a-t-il personnellement séduit en tant qu’adhérent ?
Il y a d’abord le côté urbain. Ce sont des magasins dans lesquels on peut essayer beaucoup de choses. Intermarché était historiquement davantage présent dans les villages et les périphéries. Aujourd’hui, nous arrivons au cœur des villes. Cela permet de toucher une autre clientèle, mais aussi de développer une autre dynamique commerciale. C’est passionnant de pouvoir être pionnier d’un nouveau modèle en Belgique.
La gestion quotidienne est-elle très différente de celle d’un Intermarché classique ?
Le métier reste fondamentalement le même. On commande, on présente les produits, on gère ses équipes et, en gros, on reste des épiciers ! Par contre, la dynamique et les flux sont complètement différents. En milieu urbain, vous avez des passages beaucoup plus liés aux différents moments de la journée et une part importante de consommation immédiate. Il faut donc être attentif à ces flux et adapter son organisation.
Quelle équipe faut-il pour faire fonctionner un tel magasin ?
Nous sommes autour d’une vingtaine de collaborateurs par magasin. Cela reste donc une véritable entreprise à gérer. L’Express est certes plus petit qu’un supermarché Intermarché classique, mais il ne s’agit pas d’un petit commerce que l’on exploite de manière accessoire. C’est un projet suffisamment conséquent pour constituer une véritable activité pour un indépendant.
Le niveau d’investissement est-il justement l’un des avantages du concept pour un nouvel adhérent ?
Oui. De par sa taille, le format nécessite moins d’investissement qu’un supermarché classique. L’enveloppe est estimée à environ 60 % de celle nécessaire pour un supermarché Intermarché traditionnel. Cela peut permettre d’attirer des candidats qui ont des capacités d’investissement moins importantes, notamment des profils plus jeunes. Mais il faut évidemment garder à l’esprit que nous lançons le concept en Belgique : le modèle doit maintenant faire ses preuves sur le terrain.
Quels profils d’adhérents pourraient être intéressés par Express ?
Ils peuvent être très différents. Il y a des adhérents Intermarché classiques qui peuvent être attirés par le projet ou vouloir se diversifier, mais ce format peut aussi intéresser de nouveaux candidats. Nous voyons aujourd’hui davantage de profils qui habitent en ville ou qui ont une affinité plus forte avec cet environnement. Le format peut aussi parler à une génération un peu plus jeune.
Pourquoi un indépendant choisirait-il Express sur un marché de la proximité déjà très concurrentiel ?
Parce que nous arrivons avec quelque chose de différent. En tant qu’indépendant, ce qui peut faire peur, c’est de voir de petits magasins ouvrir tous les 200 ou 300 mètres. Ici, nous avons un format assez conséquent, avec un développement qui doit rester raisonné et cohérent. C’est un vrai projet, avec une taille suffisamment importante pour réellement en vivre en tant qu’indépendant. Et surtout, nous ne cherchons pas à copier les autres concepts Express. Nous arrivons avec ce qu’est Intermarché : une gamme importante, le frais, le fait sur place, des prix attractifs et la capacité de l’adhérent à adapter son magasin à son marché.
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Le concept en bref
Surface : 600 à 1.000 m²
Assortiment : ± 18.000 références
Investissement : ± 60 % d’un supermarché classique
Équipe : ± 20 collaborateurs par magasin
Développement : 20 Express en Belgique d’ici 2030




